Lombrics, Cheval et Développement Durable par Horizon-durable - Françis Menoud, le 27 Janvier 2012 à 06h41 

2011, une année comme tant d'autres, mais il semble quand même avec beaucoup plus de catastrophes naturelles, de mouvements de terrains, de certains parasites ou de virus agressif ou de barjots qui pètent les plombs tous azimut sur la planète sûrement amplifiés ou accélérés par la bêtise de l'homme et l'âpreté au gain.























Paradoxalement on revient à penser intelligemment, utiliser ce que la naturel permet tel le fumier de cheval et les lombrics, de transformer ledit fumier étant la base de la nourriture des lombrics. Je ne suis ni ingénieur agronome ni technicien de quelque haute école d'agrologie que ce soit.


Simplement un amoureux passionné de chevaux qui pratique depuis 55 ans ce sport qu'il aime en respectant autrui et l'environnement et ceci sans les technocrates issus de tous bords qui nous inondent de papiers inutiles à remplir et qui pondent des lois souvent inapplicables dans le terrain.

 

Ce n'est peut-être qu'une petite goutte d'eau dans le lac que les chevaux et ceux qui sont autour apportent au développement durable.

 

Dans les années 80, j'avais une cliente qui travaillait à Genève à la FAO et avait une propriété à Rome où elle monta une écurie et un manège. Elle eut l'idée d'utiliser des lombrics et me disait qu'elle vendait des couches de fumier de cheval (matière première) aux arabes. Tout le monde se payait un peu de sa tête avec ses tomates gigantesques qui poussaient plus rapidement que les autres. Elle mis sur pied une véritable chaîne de compost qu'elle tirait du fumier de cheval et des lombrics. Je me souviens qu'il y avait même de la pub à la radio romande pour « Lombrico Roma » Eh bien la brave dame dû fermer boutique quand elle essayât de distribuer ses petits sacs de compost naturels par l'intermédiaire des cercles agricoles italiens aux mains des gros distributeurs ou de la mafia.

 

Et aujourd'hui, on en voit plein les journaux des articles vantant les vertus des lombrics et ses capacités incroyable à se reproduire et à détruire les ordures de touts types.

 

Bref de nos jours, beaucoup de paysans ont des chevaux en pension ou à la retraite. Cet engagement toujours plus grand pour l'équidé à notre époque touche des dizaines de milliers d'emplois et ce n'est pas le fruit du hasard. La roue de la vie tourne comme la terre et cet animal grégaire attaché à toutes les formes de vie humaine depuis sa domestication par les chinois 6000 avant J-C à aider l'homme à travers les guerres, les migrations , le travail et les loisirs. Le PMU français est l'un des moteurs économiques très importants du pays (3ème revenu de l'économie nationale) Les psychologues, chuchoteurs ou spécialistes animaliers vantent les vertus psychologiques de l'équidé qui apportent aux gens en dépendance de drogue,

 

handicapés à divers degrés ou à ceux tout simplement qui veulent s'approcher de la nature, des animaux ou passer des vacances à la ferme. Tout un chacun se souvient que le cheval est la plus belle conquête de l'homme , mais il est dommage que «  Pégase » ne parle pas, car avec ce qu'il a apporté à l'homme au fil du temps, je me demande si aujourd'hui si, lui, équidé, considérerait l'homme comme étant sa plus noble rencontre en voyant la stupidité avec laquelle le bipède humain gère la terre que le cheval a mis tant d'honneur à lui faire découvrir aux fils des migrations :


Bombes atomiques, pétroliers échoués, guerres de religion qui n'ont jamais cessé, âpreté aux gains et technologie à toute va depuis que le monde est monde. Enfin espérons que l'effet de serre aura au moins le mérite de faire bouillir les bonne idées écologiques utiles dans la tête de technocrates pour que le cheval puisse continuer a faire rêver en nous promenant dans les forêts. ( pour information le lombric a été élu l'animal de l'année en 2010)

 





Horizon-durable - Françis Menoud

 

 

 

 



Comment réveiller les consciences sur l' écologie ! BRAVO FLASHMOB par Youtube, le 25 Janvier 2012 à 07h41 




La Chine soutient la voiture électrique, mais elle peine à s'imposer par Fedre, le 23 Janvier 2012 à 06h30 

SHANGHAI - Les constructeurs automobiles ont du mal à vendre des voitures électriques en Chine, en dépit des milliards de dollars que le gouvernement dépense pour promouvoir ce mode de transport propre.


























L'objectif affiché par la Chine est de voir circuler cinq millions de véhicules à "énergies nouvelles" en 2020, pour lutter contre les émissions polluantes et réduire la dépendance de la deuxième économie mondiale aux importations de pétrole. Mais les prix élevés des voitures électriques, ainsi que le manque d'infrastructures et d'enthousiasme des consommateurs risquent de rendre ce but difficile à atteindre.


Pour l'instant, il n'y a en Chine que 100.000 voitures électriques et hybrides, dont la plupart sont achetées par des entités gouvernementales, selon des estimations du secteur. Mais Pékin a prévu d'injecter 100 milliards de yuans (12,3 milliards d'euros) d'ici 2020 pour les promouvoir, et veut se concentrer sur le tout électrique. Le constructeur chinois BYD (pour Build Your Dreams, Construisez vos Rêves), dans lequel a investi le milliardaire américain Warren Buffett, a lancé en octobre un véhicule entièrement électrique à 370.000 yuans (45.600 euros). Le prix, même réduit pour l'acheteur de 16% grâce à des subventions, reste largement au-dessus de celui de n'importe quel autre modèle de sa catégorie. Un concessionnaire à Shanghai interrogé par l'AFP à Shanghai a pour sa part indiqué n'avoir vendu l'année dernière qu'une seule voiture entièrement électrique et deux voitures hybrides. "Les gens hésitent à choisir des voitures à des prix élevés", concède Zhang Jiankun, directeur des ventes chez BYD. "Même si le gouvernement peut subventionner les voitures fonctionnant avec des énergies alternatives, le manque de stations de recharge reste un souci majeur", selon lui.


Le nombre estimé de stations pour l'ensemble de cet immense pays était de 243 fin 2011. Les constructeurs étrangers ont néanmoins entrepris de lancer sans attendre leurs nouvelles technologies automobiles sur le premier marché mondial du secteur. General Motors a ainsi importé ses premières Chevrolet Volt en Chine et va commencer début 2012 à vendre des modèles hybrides chez 13 concessionnaires répartis dans huit villes. Mais la Volt pourrait souffrir d'un problème d'image en Chine après l'enquête lancée aux Etats-Unis sur ses batteries au lithium, dont des tests ont montré qu'elles pouvaient prendre feu plusieurs jours ou semaines après un accident grave. GM développe aussi une autre voiture électrique avec son partenaire chinois SAIC, qui a de son côté lancé en novembre cinq modèles de voitures à énergies nouvelles. "On dirait que tous les grands constructeurs ont leur programme de véhicules électriques", a déclaré l'an dernier à la presse Ray Bierzynski, directeur de la stratégie d'électrification de GM.

"Le but de GM est de prendre une position de leader parmi les constructeurs sur ce marché crucial", a déclaré M. Bierzynski.


Le tournant vers la voiture électrique intervient en Chine alors que la croissance du secteur a très fortement ralenti l'an dernier après deux années de boom. Aussi beaucoup de constructeurs étrangers se concentrent-ils aujourd'hui sur les modèles hybrides, après avoir voulu passer directement au tout électrique. "Ils ont réalisé que c'était beaucoup trop ambitieux", selon Klaus Paur, directeur des études sur le marché automobile d'Ipsos en Chine. Les infrastructures pour que la voiture électrique puisse réellement s'imposer restent à créer. A travers la Chine, 15 zones pilotes ont pour l'instant été mises en place dans ce but. Pour l'heure, les Chinois restent davantage attirés par les voitures de luxe que par les véhicules propres. "La priorité pour une voiture, à mes yeux, ce sont ses performances, parmi lesquelles il y a la puissance" du moteur, a déclaré à l'AFP Gu Jiahuan, un acheteur en train de choisir un modèle à Shanghai. "Les véhicules à énergies alternatives ne sont pas assez mûrs. Et les voitures purement électriques ne peuvent pas aller bien loin".





source:fedre.org




Drôle de temps pour un hiver par Fedre.org, le 20 Janvier 2012 à 08h35 

Le climat exceptionnellement doux enregistré en décembre en Europe et aux USA se prolonge en ce début d'année, avec une absence de neige marquée.

























Le météorologue Jeff Masters relie ces conditions très inhabituelles à une valeur hors norme de l'indice de l'Oscillation Atlantique Nord, qui mesure de façon normalisée la différence de pression atmosphérique entre la dépression d'Islande et l'anticyclone des Açores. Ces différences de pression atmosphérique conditionnent le trajet et l'intensité des jet-streams, ces flux d'air parcourant l'atmosphère. La valeur fortement positive de l'indice NAO au mois de décembre reflète une situation qui génère sur les régions de l'Atlantique Nord un fort flux de sud ouest, bloquant la descente de l'air froid du pôle.


Dans le New Hampshire, les fleurs sortent de terre, les montagnes de la Sierra en Californie sont presque sans neige, et les lacs dans une grande partie du Michigan n'ont pas encore gelé.


La nouvelle année commence par un hiver singulièrement hors norme aux Etats-Unis. A Fargo, dans le Dakota du Nord, le mercure a grimpé hier à 55 ° F, pulvérisant le record du jour le plus chaud en janvier, datant de 1908.


Plus de 99% de la superficie du Dakota du Nord était dépourvue de neige ce matin, et plus de 95% des territoires du pays qui sont normalement enneigés à cette époque de l'année ont une neige inférieure à la moyenne.


Les températures ont atteint hier 60°F, dans le Nebraska, soit plus de 30 °F au-dessus de la moyenne.


L'activité orageuse a été presque nulle au cours de la semaine dernière sur l'ensemble des Etats-Unis, et le jet stream est resté bloqué plus au nord, au Canada.




















Il est très probable que cette première semaine de Janvier a été la plus sèche de l'histoire météo des Etats-Unis. Des portions du nord de la Nouvelle-Angleterre, le Haut-Midwest, et les montagnes de l'Ouest américain, qui sont normalement sous 30 cm ou de plus de neige n'en ont pratiquement pas reçu.


Environ la moitié du territoire des Etats-Unis a enregistré des températures d'au moins 5 ° F supérieures à la moyenne durant le mois de Décembre, avec des portions du Dakota du Nord et du Minnesota connaissant des températures de 9 ° F au-dessus de la moyenne.


Ce début d'hiver étrangement chaud et sec n'est pas limité aux États-Unis - tous les pays d'Europe continentale ont connu des températures bien au-dessus de la moyenne au cours du mois de décembre.



L'Oscillation Nord Atlantique


La douceur de cette première année d'hiver est le résultat de la configuration la plus extrême de jet-stream jamais enregistrée, telle que la mesure l'indice de l'Oscillation Nord Atlantique (NAO).

L'Oscillation Arctique (AO) et son proche parent, l'Oscillation Nord-Atlantique (que l'on peut décrire comme une versionà régionale de la première), sont des configurations météorologiques de l'hémisphère Nord qui sont définies par les fluctuations de la différence de pression atmosphérique au niveau de la mer mesurée entre la dépression d'Islande et l'anticyclone des Açores.


L'AO et la NAO ont des répercussions importantes sur les conditions météorologiques qui règnent l'hiver en Amérique du Nord et en Europe.


L'AO et la NAO affectent la trajectoire, l'intensité et la forme des jet streams, influençant la route suivie par les tempêtes, et leur force.


Durant le mois de décembre 2011, l'indice NAO était de 2,52, ce qui a représente la différence de pression la plus extrême entre l'Islande et les Açores jamais observée en décembre (l'historique de la NAO remonte jusqu'à 1865.) La valeur de la NAO en décembre 2011 vient en deuxième position, derrière le mois de décembre 2006, lui aussi très inhabituel.Cette importante valeur positive de la NAO reflète une situation où une forte dépression située sur l'Islande provoque sur l'Est de l'Amérique du Nord un vigoureux flux atmosphérique orienté sud-ouest, qui empêche l'air de l'Arctique de descendre vers le sud, sur les Etats-Unis et en Europe.


























La configuration AO / NAO observée cet hiver est à l'opposé de ce qui s'est déroulé les deux hivers précédents, lorsque nous avions eu en décembre les valeurs les plus extrêmes dans la direction opposée, avec des valeurs d'indice AO / NAO très négatives. Les situations où l'indice AO est négatif affaiblissent les vents d'ouest sur l'Atlantique Nord, permettant ainsi à l'air arctique de pénétrer plus au sud, sur l'est de l'Amérique du Nord et en Europe occidentale, en y apportant des conditions inhabituellement froides et neigeuses.


L'indice de l'Oscillation Arctique en décembre a énormément fluctué au cours des six dernières années, avec les deux plus extrêmes positifs et deux plus extrêmes valeurs négatives jamais enregistrées. Malheureusement, nous ne comprenons pas pourquoi l'AO varie tellement d'un hiver à l'autre, ni pourquoi l'AO a pris une telle configuration extrême au cours de quatre des six derniers hivers. Les modèles climatiques sont généralement trop rudimentaires pour faire des prédictions sur la façon dont le réchauffement climatique d'origine humaine peut affecter l'AO, ou son comportement dans le futur.


Une étude suggère un lien entre l'augmentation de l'activité solaire et les taches solaires et les phases positives de l'Oscillation Atlantique. L'activité solaire s'est notablement renforcée cet hiver comparé aux deux précédents, il est donc possible que nous ayons assisté à l'effet d'une forte influence solaire sur l'AO au cours des 3 dernières années.









Sur le Web

Wikipédia : Oscillation Nord Atlantique, Oscillation Arctique

NASA : page « téléconnections », donnant accès aux graphiques et mesures de l'AO et NAO



Source: ferdre.org






Desertec freiné par la désunion européenne par Fedre.org, le 18 Janvier 2012 à 08h00 

Quelque 400 milliards d'euros d'investissement, 1.500 centrales solaires géantes implantées dans le désert, 100 gigawatts (GW)... Desertec frappe par sa démesure.






















Initialement imaginé par des scientifiques allemands, le projet est soutenu par des financiers et des industriels (allemands pour la moitié) regroupés au sein de la DII (Desertec Industrial Initiative). Il vise à l'horizon 2050 la production de 100 GW d'électricité renouvelable ? solaire, éolien, biomasse ? au Maghreb et au Moyen-Orient, et l'exportation d'une partie de cette électricité vers l'Europe, pour environ 15 % de ses besoins.


La faisabilité technique du projet, le risque d'instabilité politique au sud de la Méditerranée ou encore les conditions de son financement, régulièrement évoqués, sont mentionnés dans l'étude que consacre le cabinet BearingPoint aux facteurs clés du succès de ce type de projets. Mais il est plus rare que l'instabilité réglementaire encadrant les projets solaires européens ou le manque d'homogénéité entre États membres soit présenté comme de possibles freins à son développement.


« Pour des investissements de 20 à 50 ans, le manque de stabilité des réglementations en Espagne, en France ou en Italie constitue un risque supérieur à celui des printemps arabes », affirme pourtant Lynn Nahmani, experte en financement de projets. Emmanuel Autier, associé de BearingPoint, souligne pour sa part la nécessité d'une réglementation cohérente à l'échelle européenne, d'un mode de collaboration nord-sud profitable aux deux parties, d'un véritable marché européen de l'électricité verte qui serait ouvert aux pays extra-européens... autant de points qui impliquent une meilleure coordination entre États membres et l'invention de nouveaux types de rapports entre les deux rives de la Méditerranée.


Emmanuel Autier évoque par exemple des coopérations « sur le mode chinois », faisant la part belle aux transferts de technologies. Et ce, pour ne pas reproduire l'exemple du secteur pétrolier et gazier, dans lequel, selon un expert, aucun des pays producteurs du sud ne serait aujourd'hui capable de reproduire de façon autonome la technologie d'exploitation.


Pistes de financement


Une vision « moins exportatrice », dans laquelle la production serait plus massivement consacrée aux besoins locaux, commence aussi à être évoquée. Et même un rôle de « grenier d'énergie verte » que pourrait jouer l'Afrique du Nord, y compris vers le reste du continent. Mais l'absence de politique énergétique coordonnée au sein du Maghreb demeure un frein.


Côté financement, les choses ne sont pas plus simples. Preuve de son gigantisme, le montant nécessaire au projet Desertec représente près de la moitié des fonds aujourd'hui mobilisés pour les énergies renouvelables d'ici à 2020. Pour favoriser le financement, Jean Christophe, de la Pfandbrief Bank, préconise un partenariat public-privé (PPP) très public au départ et se privatisant au fil du temps. Il rappelle que les banques régionales et les financements islamistes constituent des pistes à ne pas négliger, surtout en période de crise, lorsque les agences multilatérales, traditionnellement mises à contribution sur ce type de projets, sont très sollicitées par ailleurs.





source: fedre.org



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